Confidentialité
Un formulaire, et un décompte de qui a lu la page. Cette page dit ce que deviennent les deux.
Dernière mise à jour :
Responsable de traitement
Guillaume Rivalan, 110 rue du Cygne, 38070 Saint-Quentin-Fallavier, France.
Écrivez à guillaume@obsign.tech.
Ce qui est collecté
Uniquement ce que demande le formulaire de contact : votre nom, votre adresse e-mail et votre message ; votre société et votre rôle si vous les renseignez. Le serveur enregistre aussi l’adresse IP d’où part le message et l’heure d’arrivée, pour que le formulaire ne serve pas de relais.
Pourquoi, et sur quelle base
Pour vous répondre. C’est l’article 6.1.b du RGPD : mesures prises à votre demande avant la conclusion d’un contrat. L’adresse IP relève du 6.1.f, garder un formulaire public utilisable étant un intérêt légitime.
Où cela va
Le message est écrit dans un fichier sur le serveur qui sert cette page, hébergé par Hetzner Online GmbH en Allemagne (UE). Une copie nous parvient par e-mail via notre hébergeur de messagerie. Il n’y a aucun prestataire de formulaire, aucun CRM et aucun tiers sur ce chemin.
Combien de temps
Votre message : le temps de l’échange, et au-delà seulement s’il est devenu une relation commerciale. Sur demande, c’est supprimé, sans condition — retiré du fichier, pas masqué d’un écran. La mesure ci-dessous : treize mois dans le détail, après quoi il ne subsiste que des totaux quotidiens — un nombre de pages et un nombre de lecteurs, sans plus rien qui désigne personne.
Cookies
Aucun, et aucun traceur non plus. Ce site ne dépose rien sur votre appareil — pas de cookie, pas de stockage local, aucun identifiant qui survive à l’onglet — et ne charge aucun script tiers. L’onglet réseau de votre navigateur suffit à le constater : hors l’assistant décrit plus bas, qui n’envoie rien tant que vous n’y écrivez pas, une page ne dialogue avec aucun serveur que celui-ci.
Comment l’audience est comptée
Sur notre propre serveur, et cela mérite d’être dit franchement plutôt qu’enfoui. Chaque page indique à ce serveur laquelle a été ouverte, combien de temps elle est restée visible, quelles parties de la page sont réellement passées à l’écran et combien de temps, dans quelle langue elle a été lue, quel site y renvoyait et quel bouton a été pressé. Votre adresse IP sert à quatre choses et n’est conservée pour aucune : en déduire un pays, en déduire une commune pour les visiteurs en France, en déduire l’organisation à laquelle l’adresse est déclarée, et calculer l’empreinte qui distingue un lecteur d’un autre. Ces trois recherches se font dans des tables embarquées sur ce serveur, donc aucune n’interroge quiconque. L’empreinte est salée par un secret régénéré chaque nuit et détruit deux jours plus tard : personne — nous compris — ne peut vous suivre d’un jour sur l’autre, ni remonter de la valeur stockée à votre adresse. Au sein d’une même journée, cette empreinte relie bien vos pages en une visite, ce qui permet de voir qu’un lecteur est passé de l’accueil à cette page-ci ; le lendemain elle ne relie plus rien, le secret qui la produisait n’existant plus. Rien n’est partagé, vendu ni envoyé ailleurs.
L’organisation
Une adresse IP est déclarée à un opérateur ou à une entreprise, et cette déclaration est publique. Une visite porte donc un nom : un fournisseur d’accès pour la plupart des lecteurs, et souvent l’employeur pour qui lit depuis un bureau. C’est un fait sur une organisation, pas sur une personne — et c’est précisément pourquoi nous n’avons pas besoin de conserver votre adresse : savoir qu’une banque a lu la page sécurité est utile, savoir depuis quel poste ne l’est pas et n’est pas conservé.
La commune, et ce qu’elle n’est pas
Une visite depuis la France est classée sous une commune. Les coordonnées conservées avec elle sont celles de la commune, tirées d’une table publiée : tous les lecteurs lyonnais sont enregistrés avec le même couple de nombres, et ce couple désigne le centre de Lyon, pas un endroit où l’un de vous se serait trouvé. Ce n’est pas une position, c’est une étiquette — et elle vaut ce que vaut la table qui la produit : fiable pour une ville, approximative pour un village, et parfois simplement fausse, puisqu’elle décrit où un réseau est déclaré et non où se tient une personne. Deux conséquences, dites honnêtement : depuis une grande ville, le chiffre ne dit rien de vous en particulier ; depuis une petite, sur un site aussi peu fréquenté, il peut revenir à dire que quelqu’un y a lu une page. Sur demande, c’est supprimé.
Pourquoi il n’y a pas de bandeau cookies
Parce qu’une mesure conçue ainsi n’en a pas besoin. La CNIL exempte de consentement la mesure d’audience strictement interne, servant à cette seule finalité, jamais recoupée avec d’autres données, jamais transmise, et conservée au plus treize mois. Ces cinq conditions sont des propriétés du code, pas des promesses dans une politique — c’est l’exigence à laquelle le reste de ce site se tient.
Un tiers : l’assistant
Le panneau de discussion, dans le coin de l’écran, est le seul endroit de ce site d’où quelque chose sorte. Ce que vous y écrivez part à deux endroits. Chez Voyage AI (États-Unis), qui transforme la question en la suite de nombres dont le serveur se sert pour retrouver les pages qui y répondent. Et chez OpenRouter (OpenRouter, Inc., États-Unis), avec ces pages, qui transmet le tout au fournisseur de modèle traitant la demande ; la réponse revient par le même chemin. Rien d’autre ne part avec : aucun identifiant, aucun historique d’une autre visite, rien de vous que l’adresse que porte la connexion elle-même. Ce que vous écrivez n’est consigné nulle part ici — ni la question, ni la réponse ; l’échange vit dans l’onglet et finit avec lui. Ce que la mesure en garde ne contient aucun de vos mots : qu’une question a été posée et depuis laquelle de nos pages, le temps qu’a mis la réponse, un nombre de jetons, et lesquelles de nos propres sections la recherche a retenues pour y répondre. La base est l’article 6(1)(f), notre intérêt à répondre à une question au moment où elle est posée, et à savoir si l’assistant y répond. N’y collez ni journaux, ni clés, ni noms de machines : le formulaire de contact est le chemin prévu pour ce qui vous appartient, et il aboutit à une personne.
Vos droits
Accès, rectification, effacement, limitation, opposition et portabilité, en écrivant à guillaume@obsign.tech. Si la réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la CNIL.